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Point de gestion

Ethna-DEFENSIV

L’essentiel en bref

  • 2022 - Si seulement c'était aussi clair à chaque fois.
  • 2022 - restera un mauvais souvenir
  • 2022 - Année de relèvement des taux directeurs et de baisse des cours sur les marchés obligataires
  • 2022 - Espoir de baisse de l'inflation au second semestre
  • 2023 - Nouvelles hausses des taux directeurs, la BCE a encore du pain sur la planche
  • 2023 - Prudence accrue pour la nouvelle année, mais avec une base de départ nettement améliorée

31.12.22 - L'année 2022 restera dans la mémoire de nombreux investisseurs comme une année de fortes pertes. Pour notre équipe d'Ethna-DEFENSIV, en revanche, l'année a été plutôt facile, même si la performance globale a été légèrement négative. La tendance fondamentale à la hausse des rendements, à l'augmentation de l'inflation et à des hausses significatives des taux d'intérêt par les banques centrales était déjà prévisible au début de l'année. Et même si la situation n'était pas totalement claire au début de l'année, la faiblesse record des rendements dans un tel contexte a suffi à tirer la sonnette d'alarme.

Le portefeuille d'Ethna-DEFENSIV était déjà préparé à une hausse des rendements en 2021. Nous avions déjà vendu nos positions en actions en novembre 2021 et la duration moyenne du portefeuille obligataire dépassait à peine 4 au début 2022. Des positions complémentaires en contrats à terme sur taux d'intérêt ont encore réduit la duration et donc le risque de variation des taux d'intérêt. Au cours de l'année, nous avons continué à améliorer la qualité de notre portefeuille d'obligations et avons réduit la duration à 2,2 en fin d'année. De même, nous avons régulièrement adapté le complément de couverture avec des contrats à terme sur taux d'intérêt. Nous ne nous sommes écartés complètement de ces positions sécurisées qu'une seule fois, à la suite de l'invasion russe de l'Ukraine. Cependant, nous avons rapidement remis nos couvertures complémentaires en place lorsqu'il est devenu clair que l'inflation ne ferait qu'être alimentée par l'explosion des coûts de l'énergie. En outre, les banques centrales ont poursuivi imperturbablement leur cycle de hausse des taux d'intérêt, car les marchés du travail en Europe et aux États-Unis continuent de témoigner d'une demande excédentaire et d'une forte pression sur les salaires.

Au cours du second semestre, notre attitude prudente a toutefois été mise à l'épreuve à deux reprises. Tout au long du mois de juillet, les rendements des obligations à long terme ont nettement baissé, sans raison apparente. Le Bund à 10 ans ne rapporte donc plus que 0,75 % et son équivalent américain seulement 2,5 %. Par la suite, les rendements ont de nouveau augmenté au milieu d'une hausse rapide des taux d'intérêt des banques centrales, avec des hausses de taux à un rythme record de 75 points de base par séance. Au quatrième trimestre également, les rendements des obligations à long terme ont d'abord nettement baissé en raison de l'espoir que l'inflation aux États-Unis ait dépassé son pic. Les banques centrales ont toutefois clairement indiqué qu'elles continueraient à relever leurs taux directeurs, puis les maintiendraient ensuite stables pendant une période prolongée. Elles ont justifié cette décision par le fait qu'elles ne pensaient pas que le niveau actuel des taux d'intérêt directeurs soit suffisamment restrictif pour figer durablement l'inflation à 2 %. L'idée qu'il est facile en comparaison de ramener l'inflation en dessous de 5 % a certainement joué un rôle. En revanche, la poursuite du chemin vers les 2 % demandera beaucoup plus d'efforts et surtout de la persévérance.

2023 : On rejoue 2022 ?
Dans un premier temps, les banques centrales continueront à relever leurs taux directeurs. Toutefois, dans l'ensemble, l'ampleur des augmentations sera moindre qu'en 2022. Il faut s'attendre à ce que la BCE, en particulier, franchisse encore quelques étapes significatives en matière de taux d'intérêt. Elle l'a rappelé lors de sa dernière réunion en décembre. Un niveau de taux d'intérêt d'environ 4 % à l'été 2023 est tout à fait envisageable pour nous, et donc 2023 ne sera guère différent de 2022, du moins pour la BCE. L'inflation dans la zone euro est toujours de 10 % fin 2022 et les États membres de la zone euro lancent d'énormes programmes de soutien pour leurs citoyens - avec pour désagréable conséquence de rendre l'inflation plus durable et de faire que la BCE s'y opposera plus fortement. La Réserve fédérale continuera certes à relever son taux directeur à environ 5 pour cent, mais restera bien en deçà de l'ampleur des hausses de taux de l'année dernière.

Dans l'ensemble, nous restons prudents au sein de l'équipe d'Ethna-DEFENSIV ; la duration du portefeuille obligataire restera faible pour le moment et la concentration sur les émetteurs de haute qualité sera maintenue. Si, en 2022, nous avons maintenu presque systématiquement notre vision stratégique, nous pensons qu'en 2023, nous pourrons à nouveau prendre plus de risques et profiter de baisses de rendement temporaires. Une limitation stricte et importante des risques n'est plus nécessaire dans le contexte de rendements déjà nettement plus élevés. Malgré l'amélioration de la qualité et le raccourcissement des échéances, le rendement moyen des obligations du fonds Ethna-DEFENSIV a augmenté pour atteindre aujourd'hui 4,7 %. Le taux d'intérêt actuel se situe encore à un niveau raisonnable de 2,3 pour cent, car nous avons encore en portefeuille de nombreuses obligations avec des coupons faibles de 0 à 3 pour cent et des cours nettement inférieurs au pair. Toutefois, grâce au remplacement permanent par de nouvelles émissions attrayantes, le taux d'intérêt courant augmentera régulièrement et se rapprochera du rendement moyen.

Positionnement du fonds

Graphique 1 : Structure* du fonds Ethna-DEFENSIV

Graphique 2 : Composition du fonds Ethna-DEFENSIV par devise

Graphique 3 : Allocation géographique du fonds Ethna-DEFENSIV

Graphique 4 : Allocation sectorielle du fonds Ethna-DEFENSIV

Ethna-AKTIV

L’essentiel en bref

  • 2023 sera également marquée, par des marchés à risque volatils, probablement sans grande direction.
  • Nous commençons avec une exposition neutre aux actions de 18% dans un portefeuille diversifié
  • L'approche anticyclique devrait offrir le profil risque-opportunité le plus intéressant
  • L'exposition au dollar américain est actuellement de 15%, la duration modifiée de +1,6%

31.12.22 - Difficile à croire d'un point de vue actuel : Il y a encore douze mois, les indices boursiers mondiaux se situaient à leur plus haut niveau historique ou en étaient proches. Les taux d'intérêt à dix ans en Allemagne affichaient encore un rendement négatif et les titres américains comparables un rendement proche de 1,5 pour cent. Nous observions déjà à l'époque un décalage entre un cycle économique encore jeune, des valorisations déjà exorbitantes et une politique monétaire et fiscale déjà très avancée, mais nous nous attendions toujours à une phase de croissance supérieure à la moyenne. Cette hypothèse a toutefois été rapidement mise à mal par différents événements. D'une part, le conflit entre l'Ukraine et la Russie a dégénéré en une guerre conventionnelle avec toutes les conséquences négatives que cela implique, notamment pour l'approvisionnement énergétique de l'Europe. D'autre part, la politique de tolérance zéro des Chinois face au coronavirus a non seulement entraîné la poursuite des pénuries d'approvisionnement pour le reste du monde, mais aussi un ralentissement massif de la croissance dans l'Empire du Milieu. Parallèlement, une inflation dépassant la barre des 10 pour cent, ce qui n'avait pas été vu depuis des décennies, a conduit les banques centrales occidentales à changer d'attitude. D'une position encore plutôt attentiste en 2021, on est passé presque sans transition à une phase de lutte rigoureuse contre l'inflation. Cela a non seulement conduit à des hausses rapides des taux d'intérêt, mais a également sonné la fin de l'improbable période de taux d'intérêt négatifs/faibles. Longtemps sous-estimé, l'un des objectifs de cette politique, en fait très clairement défini, était de réduire sensiblement la demande afin de stabiliser les prix. Outre les nécessaires ajustements d'évaluation induits par les taux d'intérêt, notamment pour les titres de croissance dont le prix est très fantaisiste, on a aussi noté un changement en ce qui concerne la corrélation entre les classes d'actifs. Il en a résulté ce que l'on appelle « le parfait désastre » pour les produits multi-actifs bien diversifiés, du moins en théorie ; dans la pratique, on a enregistré des pertes tant pour les actions que pour les obligations. De plus, les reprises en V si souvent observées sur les marchés à risque au cours des dix dernières années n'ont pas eu lieu cette fois-ci. Au lieu de cela, l'investisseur s'est trouvé confronté à un marché baissier persistant, avec des tentatives de ralliement agressives mais finalement vouées à l'échec.

Pour la direction d'Ethna-AKTIV, cet environnement a bien sûr été très stimulant. Cependant, cette crise a également été l'occasion de faire la démonstration concrète des qualités souvent citées de notre approche, à savoir l'activité, la flexibilité et la gestion des risques. Même si nous constatons malgré tout une perte à la fin de l'année, il est positif de constater que les mesures prises ont contribué à minimiser à la fois la volatilité et la perte de valeur. Dans ce contexte, le fait que la qualité de crédit du portefeuille d'obligations ait été relevée avant le début de l'année dernière et que la sensibilité aux taux d'intérêt du portefeuille ait été couverte à temps et même parfois sur-couverte de manière agressive s’est révélé particulièrement judicieux. Le fonds Ethna-AKTIV a donc même pu enregistrer une contribution légèrement positive à la performance de son segment obligataire au cours de l'une des pires années pour les obligations depuis des décennies. De plus, nous avons profité de la baisse des cours pour augmenter progressivement le portefeuille d'obligations à des niveaux plus intéressants - une étape décisive pour obtenir des rendements intéressants dans les années à venir. La contribution du côté des devises a également été légèrement positive. Il convient par ailleurs de noter que notre opinion très positive sur le dollar américain et notre positionnement sur ce dernier avaient même généré une performance de plus de trois pour cent à la fin du mois de septembre. Cependant, la forte dépréciation du billet vert au cours du dernier trimestre, que nous n'avions pas anticipée, a presque totalement annulé ce résultat. La contribution à la performance du côté des actions est légèrement supérieure au marché. Certes, la part élevée d'actions du début de l'année a été rapidement adaptée à l'environnement de crise, mais les mesures tactiques, qui ont bien été prises, n'ont pas permis de générer davantage d'alpha. L'élargissement de la diversification du portefeuille sous-jacent (25%) au cours de l'année s'est avéré être une bonne décision dans un contexte de forte volatilité. Tout bien considéré, le fait d'avoir évité les principaux écueils en 2022 a permis de n'enregistrer qu'une perte modérée par rapport aux performances franchement négatives du reste des marchés mondiaux, créant ainsi les conditions nécessaires pour générer une performance intéressante à plus long terme.

Si l'on regarde vers l'avenir, l'environnement économique est toujours très fragile. La politique restrictive des banques centrales occidentales distille lentement mais sûrement ses effets de décélération. Les analystes semblent n'avoir jamais été aussi unanimes sur la question de savoir si nous allons connaître une récession dans un avenir proche. Cette seule constatation nous incite à la prudence, dans le sens positif du terme. Après le thème du pic d'inflation, c'est maintenant le récit de la récession qui agite les marchés. Il est intéressant de noter que le marché obligataire américain, avec l'inversion de la courbe des taux, évalue ce risque à un niveau bien plus élevé que le marché des actions. En ce qui concerne les marchés en 2023, outre les données économiques, la politique de la banque centrale est à nouveau au centre de toutes les attentions. Il ne faut en aucun cas répéter la politique de "stop and go" des années 70. Même au risque de peser de manière disproportionnée sur l'économie, on continuera à lutter systématiquement contre l'inflation en augmentant le niveau des taux d'intérêt. Toutefois, contrairement aux trimestres précédents, l'inflation des services est désormais davantage visée que celle des biens. Pour les marchés à risque, cela signifie que le dépassement du pic d'inflation aura probablement un effet de support, mais qu'en même temps, les inquiétudes concernant la croissance seront des freins à une appréciation au-delà de la moyenne. En conséquence, nous en déduisons que, tant qu'on n’y verra pas plus clair sur la fin du ralentissement économique, la volatilité restera élevée et les marchés boursiers probablement sans direction claire. De ce fait, des opportunités intéressantes devraient apparaître à l’occasion des mouvements boursiers attendus. Il faut toutefois garder à l'esprit qu'au vu des nombreux facteurs de tension, beaucoup de choses sont déjà intégrées dans les prix et que des surprises positives ne sont pas à exclure. Dans le domaine des obligations, la situation est un peu différente. La nette augmentation des primes de risque et les surprises pas si attendues que cela sur le front des taux d'intérêt nous permettent d'aborder la nouvelle année avec un certain optimisme pour les obligations. C'est pourquoi nous commençons l'année avec une part actions neutre de 18 %, une poche obligataire en cours de développement (64 %, dont 46 % d'obligations d'État) et une quote-part d'USD de 15 %.

Positionnement du fonds

Graphique 5 : Structure* du fonds Ethna-AKTIV

Graphique 6 : Composition du fonds Ethna-AKTIV par devise

Graphique 7 : Allocation géographique du fonds Ethna-AKTIV

Graphique 8 : Allocation sectorielle du fonds Ethna-AKTIV

Ethna-DYNAMISCH

L’essentiel en bref

  • 2022 a surtout été marqué par des risques, moins par des opportunités
  • La flexibilité de la gestion active a porté ses fruits, mais n'a pas été à la hauteur des opportunités
  • 2023 offre un vaste choix de scénarios possibles
  • Une approche anticyclique présente probablement le profil risque-opportunité le plus intéressant

31.12.22 - Rétrospectivement, l'année 2022 a été marquée par de multiples défis. En ce qui concerne les marchés des capitaux, le thème dominant a certainement été le retour de l'inflation - nettement plus élevée, plus large et plus persistante que beaucoup ne le pensaient. Cela a entraîné une réévaluation de presque toutes les classes d'actifs par le biais d'une hausse des taux d'intérêt. Cette réévaluation s'est manifestée le plus clairement dans les secteurs du marché où la sensibilité aux taux d'intérêt était particulièrement marquée et/ou où les excès précédents avaient été les plus importants. Les deux ont parfois coïncidé, comme dans le cas des actions technologiques non rentables, qui ont subi de nouvelles pertes de plus de 60 % en moyenne en 2022, après avoir fortement chuté depuis leurs sommets de 2021. Mais même les cours des obligations de bonne qualité ont subi une telle pression en 2022, dans le sillage de la hausse des taux d'intérêt et des rendements, que l'ampleur de leur performance négative était tout à fait comparable à celle des actions.

Dans Ethna-DYNAMISCH , nous étions tout à fait conscients de la situation de départ difficile pour les valorisations en début d'année. Nous avons ainsi complètement évité d'investir sur le marché obligataire, car le rendement négatif du Bund à 10 ans (-0,18 %) et les primes de solvabilité des obligations d'entreprises proches de leurs plus bas niveaux historiques ont révélé des risques importants qui n'étaient de facto pas compensés par des opportunités. La situation sur le marché des actions s’est révélée un peu plus complexe. Là aussi, il y avait des excès évidents que nous avons évités. Mais la transition entre les différents secteurs du marché était fluide. Et c'est ainsi que nous avons encore dû faire face à des baisses de cours légèrement supérieures à la moyenne pour de nombreuses actions « croissance » et « qualité », en particulier au premier trimestre. Une coupe sévère avec une cession d'actions exposées de l'ordre de dix pour cent du volume total du fonds encore en janvier a contribué à limiter les effets négatifs, mais n'a pas pu les empêcher complètement. De même, l'alternative suivie en partie, qui consistait à compenser les valorisations élevées des actions aux États-Unis par des valorisations nettement plus modérées en Europe, s'est révélée peu utile avec le début de la guerre d'invasion russe de l'Ukraine. Au final, c'est surtout la forte proportion de liquidités et l’ajustement permanent des couvertures qui ont permis au fonds de retrouver un peu de stabilité en ces temps difficiles.

Pendant le reste de l'année, les mêmes facteurs de pression - inflation, politique de la banque centrale, valorisations, tensions géopolitiques, craintes de récession - se sont constamment succédé, provoquant tantôt plus, tantôt moins d'inquiétude chez les investisseurs. Seule la marge de fluctuation sur les marchés est restée élevée en permanence. Dans ce contexte, nous nous sommes concentrés dans Ethna-DYNAMISCH sur une base solide d'entreprises attrayantes dotées d’une croissance structurelle, que nous avons continuellement développée, en particulier au cours du second semestre, et que nous avons également complétée par une série de nouveaux titres. Parallèlement, nous avons géré le risque lié aux actions à l'aide des conclusions générales régulières de nos analyses de marché dans le cadre du Market Balance Sheet, qui a fait ses preuves. Alors que les perspectives générales des marchés boursiers ont été marquées par la prudence jusqu'à la fin, on a constaté des signaux tout à fait prometteurs au niveau tactique, à la hausse comme à la baisse. Celles-ci ont notamment été marquées par des phases d'exagération dans le sentiment des investisseurs et dans le positionnement de certains groupes d'investisseurs. Nous avons également saisi courageusement certaines de ces opportunités identifiées en liquidant ou en renforçant de manière ciblée les positions de couverture du fonds. Avec le recul, on constate malheureusement que le brin de chance, également nécessaire à la réussite de telles mesures, a trop souvent fait défaut.

Au final, l'année a donc été tout juste moyenne compte tenu de l'ambition et de l'environnement d'Ethna-DYNAMIQUE, alors qu'il aurait été possible de faire mieux avec les moyens dont nous disposions. Il faut toutefois garder à l'esprit que les risques baissiers sur les marchés ont globalement dépassé les opportunités potentielles au cours de l'année écoulée, de sorte qu'en cas de doute, nous avons généralement et rapidement opté pour l'option la moins risquée.

Si l'on veut aujourd'hui résumer en un simple terme les perspectives pour l'année 2023 qui nous attend, on peut dire qu'il s'agit de diversité. L'éventail des scénarios possibles et même à moitié réalistes a rarement été aussi large que fin 2022. Les thèmes dominants pour l'instant ne changeront pas avec la nouvelle année. L'inflation, la politique des banques centrales, les valorisations, les tensions géopolitiques et les craintes de récession continueront de marquer les premiers mois de l’année. Aucun des (anciens) défis mentionnés n'a été surmonté jusqu'à présent. Pour chacun de ces facteurs, on peut imaginer, sans faire appel de manière excessive à une imagination débridée, une tension supplémentaire, mais aussi une détente notable. Dans ce contexte, il serait peu judicieux de se fixer sur un seul scénario et d'orienter un portefeuille en fonction de ce dernier.

Au contraire, en 2023, tout dépendra du scénario qui sera pris en compte par les acteurs du marché, à quel moment et dans quelle mesure, et où des opportunités intéressantes se présenteront ponctuellement. Avec un solide coeur de portefeuille - un portefeuille de valeurs individuelles axé sur une croissance durable et des valorisations intéressantes - le potentiel d'une année fructueuse pour les investisseurs actifs existe bel et bien, même si les marchés actions dans leur ensemble ne devraient pas enregistrer de gains significatifs à la fin de 2023 par rapport à la fin de l'année dernière.

Le consensus des acteurs du marché sur les perspectives pour 2023 se résume à peu près comme suit : Le premier semestre sera encore difficile, mais le second verra finalement beaucoup de choses s'améliorer. Nous avons à nouveau profité de la correction de décembre, qui s'est accompagnée d'une détérioration des perspectives à court et moyen terme, pour réduire les couvertures de manière tactique et anticyclique, ce qui a permis de porter la part nette actions à environ 50 % en fin d'année (contre 38 % fin novembre).
"Les opportunités sur les marchés boursiers l'emportent-elles sur les risques ?" Tenter de répondre en continu à cette question nous guidera également de manière déterminante dans le positionnement d'Ethna-DYNAMISCH au cours de la nouvelle année - afin que les investisseurs puissent dormir sur leurs deux oreilles malgré leurs investissements en actions, grâce au fonds mixte d'ETHENEA contrôlé en termes de risque et axé sur les actions.

Positionnement du fonds

Graphique 9 : Structure* du fonds Ethna-DYNAMISCH

Graphique 10 : Composition du fonds Ethna-DYNAMISCH par devise

Graphique 11 : Allocation géographique du fonds Ethna-DYNAMISCH

Graphique 12 : Allocation sectorielle du fonds Ethna-DYNAMISCH

*Le terme « cash » englobe les dépôts à vue, les comptes au jour le jour et les comptes courants/autres comptes. Le terme « equities net » inclut les investissements directs et l’exposition résultant des produits dérivés sur actions.

HESPER FUND - Global Solutions (*)

L’essentiel en bref

Les banques centrales surprennent les marchés par leur positionnement restrictif

  • En novembre, l'inflation aux États-Unis a ralenti pour le deuxième mois consécutif, la Fed a réduit l'augmentation à un demi-point, mais a mis en garde contre un pic plus élevé.
  • La BCE s'est limitée à une augmentation d'un demi-pour cent, mais a étonné les marchés en annonçant d'autres hausses de taux significatives, même en cas de récession.
  • La Banque du Japon a surpris les marchés en modifiant sa politique de gestion de la courbe des taux.
  • Lors d'un vote exceptionnel, la BoE a augmenté les taux d'intérêt de 0,5 % pour les porter à 3,5 %, tout en envoyant un signal modéré aux marchés.
  • L'économie mondiale ralentit, mais la dynamique de l'inflation, la vigueur du marché du travail et le poids de la dette varient selon les régions et les pays.
  • Les actions ont chuté et les rendements des obligations d'État ont grimpé en flèche lorsque les marchés ont accepté le fait que les politiques monétaires resteraient fermes encore longtemps et que les risques baissiers augmenteraient considérablement.
  • HESPER FUND - Global Solutions a poursuivi son retrait tactique. Le fonds a réduit sa duration à 1,7 an et son exposition nette aux actions à 11,8 %. La position courte en livre sterling a été portée à 6,3 %.
  • L'exposition moyenne du fonds au dollar a encore été réduite, passant de 9,5 % à 4,5 %.

31.12.22 - Les espoirs d'une fin prochaine du mouvement de resserrement de la Fed se sont évanouis à la mi-décembre malgré les bons chiffres de l'inflation américaine.

Aux États-Unis, l'inflation a de nouveau ralenti, mais Jay Powell a réitéré ses déclarations restrictives selon lesquelles le taux directeur de la Fed sera probablement plus élevé que prévu jusqu'ici, ce qui a poussé les rendements à la hausse.
Dans la zone euro, la politique de la BCE est devenue plus agressive que prévu. Après des mois de normalisation hésitante de la politique, Christine Lagarde a laissé entendre un nouveau cycle de resserrement significatif, l'inflation restant obstinément élevée. Les déclarations agressives de la BCE ont surpris le marché et ont apporté un certain soutien à l'euro. Les rendements dans la zone euro ont augmenté et les spreads se sont creusés.
La décision de la BoJ d'élargir la fourchette de fluctuation des rendements obligataires à 10 ans a provoqué une hausse soudaine du yen, qui a affolé les marchés mondiaux. Les rendements ont atteint 0,45 %, déclenchant une hausse des rendements des emprunts d'État dans le monde. L'inflation au Japon a atteint un niveau record au cours des 41 dernières années. Cela a provoqué une multiplication des spéculations sur de nouvelles modifications de la politique de la BoJ.
Ce n'est qu'au Royaume-Uni, dont l'économie se contracte déjà, que la BoE a envoyé un signal négatif après une décision partagée sur une hausse des taux de 0,5 %. La confiance des consommateurs britanniques est à un niveau bas record depuis huit mois et l'inflation a baissé plus qu’attendu par rapport à son plus haut niveau depuis 41 ans. La pénurie chronique de main-d'œuvre et les grèves compliquent un environnement difficile pour les décideurs politiques.

Distinction entre les principales économies développées

L'économie américaine est toujours solide grâce à un marché du travail actif et à de fortes dépenses de consommation. L’impact du resserrement agressif de la Fed au cours des derniers mois se fait de plus en plus sentir alors que le marché immobilier s'affaiblit et que les indicateurs avancés et les enquêtes sur l'activité économique future indiquent un net ralentissement. Le "frontloading" a permis à la Fed de gagner du temps et de la marge de manœuvre politique, lui permettant de mieux gérer l'évolution économique et l'inflation.

Ce n'est pas le cas pour la BCE et la BoE, qui doivent faire face à une inflation bien plus élevée, à des économies affaiblies, à des pénuries d'énergie et à une forte baisse du revenu réel des consommateurs. Le dosage des politiques macroéconomiques constitue un défi majeur, car les politiques d’aide financière contrecarrent le resserrement de la politique monétaire. Compte tenu de l'affaiblissement de l'économie, du fort soutien budgétaire et du contexte politique difficile, la BCE risque de ne pas être en mesure de resserrer suffisamment sa politique monétaire pour éviter un scénario de stagflation qui ferait des dégâts.

Dans un contexte de croissance robuste dans la zone euro et d'amélioration des perspectives mondiales, l'euro s'est renforcé par rapport au dollar. Pour poursuivre son rebond initial (11 % par rapport aux plus bas de septembre), l'euro aura besoin d'un soutien considérable de la part du différentiel de taux d'intérêt corrigé de l'inflation. Il n'est pas du tout évident qu'un éventuel resserrement supplémentaire de 100 points de base de la politique monétaire de la BCE ait un impact concret sur l'amélioration des perspectives de l'euro, car une économie stagnante et en perte de vitesse pourrait tout à fait peser à nouveau sur la performance de la monnaie européenne. Si l'inflation ralentit, mais reste nettement supérieure à l'objectif de la banque centrale, les rendements européens pourraient rester élevés malgré une économie qui s'affaiblit. Les obligations d'État de la périphérie de la zone euro, comme les BTP italiens, pourraient s'en trouver particulièrement affectées, car l'Italie va devoir émettre et renouveler de grandes quantités d'obligations en 2023.

La hausse des rendements a empêché le rallye de Noël

Vers la fin de l'année, les rendements sont repartis à la hausse et les actions ont inversé leur progression. En décembre, la plupart des marchés boursiers ont reculé, les banques centrales n'ayant pas répondu aux anticipations des marchés d’une fin rapide du processus de resserrement monétaire. Les actions chinoises ont fait exception à la règle lorsque la Chine a confirmé la fin de sa politique de zéro-covid pour stimuler l'économie. L'Euro Stoxx 50 a baissé de 4,3 % (-0,6 % en USD), tandis que le S&P 500 perdait 0,8 %. Le DJIA a augmenté de 1,3 %. L’indice SMI défensif a progressé de 3,6 % (-0,5 % en USD) au cours du mois. Le Nasdaq a baissé de 4,7 %, le Nikkei a reculé de 6,7 % (-1,9 % en USD grâce à la forte appréciation du yen) et le Kospi a chuté de 9,6 % (-5,8 % en USD). La hausse des actions chinoises s'est poursuivie, la Chine ayant levé les restrictions Covid et rouvert ses frontières malgré l'augmentation des infections et des hôpitaux fortement surchargés. Le Hang Seng a augmenté de 6,4 % et le Shanghai Shenzhen CSI 300 a légèrement progressé de 0,5 % (+2,7 % en USD).

Positionnement et performance mensuelle

Le fonds HESPER FUND - Global Solutions a enregistré une faible performance au cours du mois, car nous avons ajusté notre exposition tactique en fonction de nouveaux changements du sentiment de marché. Les incertitudes concernant la croissance et l'inflation restent importantes, et les marchés alternent entre des phases de risque soutenues par la désinflation et l'espoir d'un atterrissage en douceur, et des corrections provoquées par des banques centrales agressives et des craintes de stagflation.

La part T-6 EUR a baissé de 1,21 % en décembre. Depuis le début de l'année, le fonds affiche -3,80 %, soit 6,73 % en dessous de son plus haut historique du 29 septembre. Le total des actifs a continué d'augmenter pour atteindre 81,96 millions d'euros à la fin du mois (une augmentation de 40 millions d'euros sur l'année).

La volatilité des 250 derniers jours est restée très stable (6,3 %) et offre toujours un profil risque/rendement intéressant. La performance annualisée depuis le lancement s’établit à 5 %.

En ce début d'année, le fonds maintient son attitude prudente et recherche des opportunités avec un portefeuille équilibré. Sur le front des devises, l’allocation de HESPER FUND - Global Solutions est la suivante : 4,5 % en USD, 10,1 % en CHF et -6,3 % en GBP.

L'exposition nette aux actions a été réduite à 11,9 % avec la répartition régionale suivante : 3,9 % DJIA ; 1,8 % S&P 500 ; 4,3 % Suisse et 1,9 % marchés émergents asiatiques. La duration a été réduite à 1,7 an et le risque de crédit a été maintenu à un niveau négligeable.

Nous surveillons et ajustons en permanence l’exposition du fonds aux différentes classes d’actifs afin de l’adapter au sentiment de marché et à l’évolution du scénario de base macroéconomique. L’année dernière, les événements géopolitiques ont également joué un rôle déterminant dans notre allocation d’actifs. La tendance à la démondialisation qui se profile clairement pourrait également contribuer à maintenir l’inflation à un niveau élevé. La fin de la politique monétaire accommodante est l'événement le plus important du moment.

Au revoir 2022 : Guerre, inflation et chute des marchés

Nous faisons nos adieux à l'année 2022, qui s'est sans aucun doute avérée être l'une des années les plus difficiles de ces dernières décennies pour les investisseurs du monde entier. Une année au cours de laquelle l'inflation galopante, la guerre en Ukraine et le resserrement agressif des banques centrales ont fait chuter la valeur des marchés boursiers mondiaux d'un cinquième et celle des marchés obligataires mondiaux de 16 %. Ce fut une année historique pour les banques centrales, qui ont relevé les taux d'intérêt à leur rythme le plus rapide depuis les années 1980 afin de maîtriser une inflation persistante qui avait atteint son plus haut niveau depuis quatre décennies. La fin de l'ère des taux d'intérêt extrêmement bas ou négatifs a été un coup dur pour les marchés. Un changement sans précédent qui nous fait vivre une période de transition très incertaine.

Macro-scénario du fonds HESPER FUND - Global Solutions

Ces dernières années, l'économie mondiale a subi une série de chocs majeurs qui pourraient avoir influencé la dynamique à long terme et qui prendront du temps pour être pleinement absorbés. Nos perspectives macroéconomiques à moyen terme prévoient que l'économie mondiale continuera de s'affaiblir considérablement, avec une inflation globale en baisse mais nettement supérieure aux objectifs des banques centrales, et que ces dernières maintiendront donc leur politique restrictive en 2023. Cela pourrait conduire à quelques trimestres de croissance négative, suivis d'une faible expansion économique. Une récession mondiale reste probable, en particulier si l'économie chinoise a du mal à se redresser et si les performances économiques mondiales continuent à être tirées vers le bas. Ce scénario macro peu engageant est aggravé par plusieurs menaces potentielles, dont des risques importants pour la stabilité financière, car un resserrement continu des politiques pourrait ouvrir une brèche dans le système financier. Il est encore trop tôt pour dire si le ralentissement économique mondial sera surmonté après quelques trimestres de croissance négative. Une récession plus dure et plus longue n'est pas prévue pour le moment, car les bilans des ménages et des entreprises sont sains, mais le scénario reste très incertain et il y a toujours des nuages très sombres à l'horizon.

*La distribution du fonds HESPER FUND - Global Solutions n’est actuellement autorisée qu’en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg, en Italie, en France et en Suisse.

Positionnement du fonds

Graphique 13 : Allocation géographique des actions du fonds HESPER FUND − Global Solutions

Graphique 14 : Composition du fonds HESPER FUND − Global Solutions par devise

Graphique 15 : Structure de notation des obligations du fonds HESPER FUND − Global Solutions

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Les documents de vente en langue allemande cités (ainsi que des traductions non officielles dans d'autres langues) sont disponibles gratuitement à l’adresse www.ethenea.com ainsi qu’auprès de la société de gestion ETHENEA Independent Investors S.A. et de la banque dépositaire ainsi qu'auprès des agents payeurs et d'information nationaux correspondants et auprès du représentant en Suisse. Les agents payeurs ou d'information pour les fonds Ethna-AKTIV, Ethna-DEFENSIV et Ethna-DYNAMISCH sont les suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Liechtenstein, Luxembourg : DZ PRIVATBANK S.A., 4, rue Thomas Edison, L-1445 Strassen, Luxembourg ; Espagne : ALLFUNDS BANK, S.A., C/ Estafeta, 6 (la Moraleja), Edificio 3 – Complejo Plaza de la Fuente, ES-28109 Alcobendas (Madrid) ; France : CACEIS Bank France, 1-3 place Valhubert, F-75013 Paris ; Italie : State Street Bank International – Succursale Italia, Via Ferrante Aporti, 10, IT-20125 Milano ; Société Génerale Securities Services, Via Benigno Crespi, 19/A - MAC 2, IT-20123 Milano ; Banca Sella Holding S.p.A., Piazza Gaudenzio Sella 1, IT-13900 Biella ; Allfunds Bank S.A.U – Succursale di Milano, Via Bocchetto 6, IT-20123 Milano ; Suisse : Représentant : IPConcept (Schweiz) AG, Münsterhof 12, Postfach, CH-8022 Zürich ; Agent payeur : DZ PRIVATBANK (Schweiz) AG, Münsterhof 12, CH-8022 Zürich. Les agents payeurs ou d'information pour le fonds HESPER FUND, SICAV - Global Solutions sont les suivants : Allemagne, Autriche, France, Luxembourg : DZ PRIVATBANK S.A., 4, rue Thomas Edison, L-1445 Strassen, Luxembourg ; Italie : Allfunds Bank S.A.U – Succursale di Milano, Via Bocchetto 6, IT-20123 Milano ; Suisse : Représentant : IPConcept (Schweiz) AG, Münsterhof 12, Postfach, CH-8022 Zürich ; Agent payeur : DZ PRIVATBANK (Schweiz) AG, Münsterhof 12, CH-8022 Zürich. La société de gestion peut, pour des raisons nécessaires d'une point de vue stratégique ou juridique, dans le respect d’éventuels préavis, résilier des contrats de distribution existants avec des tiers ou retirer des autorisations de distribution. Les investisseurs peuvent s'informer au sujet de leurs droits sur le site Internet www.ethenea.com ainsi que dans le prospectus de vente. Les informations sont disponibles en allemand et en anglais ainsi que, dans certains cas, dans d’autres langues également. 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La performance passée ne constitue ni une indication ni une garantie des résultats futurs. Les fluctuations au niveau de la valeur et du rendement des instruments financiers sous-jacents ainsi que des taux d'intérêt et des taux de change signifient que la valeur et le rendement des parts d'un fonds peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse et ne sont pas garantis. Les valorisations indiquées aux présentes tiennent compte de plusieurs facteurs, parmi lesquels le cours actuel, la valeur estimée des actifs sous-jacents et la liquidité de marché, ainsi que d'autres anticipations et informations accessibles au public. En principe, le cours, la valeur et le rendement peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse, jusqu'à la perte totale du capital investi, et les anticipations et informations peuvent changer sans préavis. La valeur du capital investi, le cours des parts du fonds ainsi que les revenus et distributions en découlant peuvent fluctuer, voire s'avérer nuls. Une performance positive enregistrée par le passé ne garantit donc en rien qu'une performance positive sera obtenue à l'avenir. La préservation du capital investi ne saurait notamment pas être garantie. En outre, aucune garantie ne peut être donnée quant au fait que la valeur du capital investi ou des parts détenues lors d'une vente ou d'un rachat correspondra au capital initialement investi. Les placements en devises étrangères sont par ailleurs exposés aux fluctuations des taux de change et aux risques de change. En d'autres termes, la performance de tels placements dépend également de la volatilité de la devise étrangère, qui peut avoir un impact négatif sur la valeur du capital investi. Les positions et les allocations peuvent évoluer. Les commissions de gestion et de banque dépositaire ainsi que tous les autres frais facturés au fonds conformément aux dispositions contractuelles sont inclus dans le calcul. Le calcul de la performance est réalisé selon la méthode BVI, c.-à-d. que la prime d’émission, les frais de transaction (tels que les frais d’ordre et les commissions de courtage) ainsi que les frais de garde et autres commissions de gestion ne sont pas inclus dans le calcul. La performance serait moins élevée s’il était tenu compte de la prime d’émission. Il ne saurait être garanti que les prévisions de marché se réaliseront. Les informations concernant les risques contenues aux présentes ne doivent pas être interprétées comme une divulgation exhaustive des risques ni comme une présentation définitive des risques mentionnés. Une description détaillée des risques figure dans le prospectus. Aucune garantie ne peut être donnée quant à l'exactitude, l'exhaustivité ou la pertinence du présent document. Son contenu et les informations qu'il contient sont protégés par le droit d'auteur. 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